Un nouveau départ

Bonjour à tous! 

Comme certains d’entre vous le savent déjà Netherfield Park c’est terminé! Mais l’aventure continue puisque nous avons décidé de créer chacune notre propre blog de chroniques littéraires mais aussi ciné, Period Drama, sériesques…

Voici les deux  nouveaux lieux de partage:

Fanny:

Dans le manoir aux livres dont vous pouvez également suivre la Page Facebook

Kheira:

Kheira’s Upper Assembly Room dont vous pouvez également suivre la Page Facebook.

En plus c'est l'anniversaire de Jude Law

En plus c’est l’anniversaire de Jude Law

Merci à tous et à très bientôt!

Fanny et Kheira

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Challenge Livra’deux pour Pal’addict

Ce soir je vous parle d’un challenge que Claire du blog The Frenchbooklover a bien voulu faire avec moi. Le challenge Livra’deux pour Pal’addict du site Livraddict a pour but de lire un livre de sa PAL. Certes la mienne n’est pas plus haute que trois pommes (une trentaine de livres tout de même!) mais Claire a tout de même du choisir trois livres dans ma PAL pour qu’ensuite j’en sélectionne un que je m’engage à lire et à chroniquer d’ici le 31 janvier 2014  :

1. Un livre qu’elle a lu et qu’elle aimerait me faire découvrir. –> L’amour comme par hasard de Eva Rice

2. Un livre sur lequel elle aimerait avoir l’avis d’un ami.  –> Les enquêtes d’Enola Holmes, Tome 1 : La double disparition de Nancy Springer

3. Un titre qui l’interpelle pour son résumé. L’autre rive du Bosphore de Theresa Revay

Le livre que j’ai finalement choisi de lire est : L’amour comme par hasard de Eva Rice

Je vous donne donc rendez-vous d’ici quelques semaines pour partager ma chronique avec vous. J’ai entendu beaucoup de bien à propos de ce roman. J’espère qu’il me plaira.

Fanny

[Résultats] Concours premier anniversaire du blog – Le monde de Downton Abbey de Jessica Fellowes

Le temps passe vite… Voilà bientôt un an que nous avons pris la décision d’ouvrir ce blog. Nous sommes arrivées au sein d’une communauté dont nous n’avions aucune idée. Depuis du chemin a été parcouru. Au fil d’échanges, de partages autour de notre passion pour les livres, de lectures communes nous avons réussi à trouver notre place. Nous remercions toutes les personnes fidèles ou de passage qui nous suivent et par là même nous encouragent à continuer. Les éditions Charleston ont gentiment accepter d’être partenaire de ce concours pour vous offrir un livre et pas n’importe lequel…

Qu’est-ce qu’il y a à gagner?

Comme dit dans le titre il s’agit du magnifique guide de la série Downton Abbey qui traite de la saison 1 et 2. C’est un magnifique objet-livre avec une couverture rigide et une mise en page à tomber par terre. Le continu n’est pas en reste puisque les textes et les informations sont fouillés. Mon billet et mon avis sont à retrouver ici :

Le grand gagnant est…

Sybille B. du blog Sunset Avenue. Bravo à toi chère collègue de lecture commune. 😀

Le personnage favoris des participants est…

Violet, la Comtesse douairière de Grantham

Viennent ensuite…

2. Sybil

3. Mary – Anna

4. Bates – Mattew

5. Edith

6. Branson

7. Mrs Hughes

8. Carson

9. Thomas – Lord Grantham

10. Cora – Mrs Patmore – William

11. Rose – O’Brien – Daisy

Quelques règles

– Le concours durera 2 semaines : du 25 septembre au 9 octobre 2013

– Il faut aimer la page facebook ici :

– Une seule participation par personne est acceptée.

– Le gagnant sera désigné par tirage au sort.

– Les habitués (et nous saurons les reconnaitre) du blog ET de la page facebook auront une chance de plus.

– Les noms, prénoms et adresses postales ne seront pas utilisés à d’autres fins que d’envoyer le lot au gagnant et seront supprimés dès le concours clos.

– Le lot sera envoyé par les éditions Charleston qui ne seront pas responsable d’une éventuelle perte du colis.

– Ouvert à toutes les personnes habitants en France Métropolitaine, Suisse, Belgique et Luxembourg.

Visite au centre Pompidou de Metz

La semaine dernière je suis allée visiter le centre Pompidou de Metz. J’ai pu y découvrir les deux principales expositions du moment Vues d’en haut et Beat Generation/Allen Ginsberg.

Vues d’en haut

Comme son nom l’indique cette exposition s’intéresse à toutes les vues du ciel qu’il s’agissent de photographies, cartes ou oeuvres d’art. On y trouve ainsi des photographies de Nadar, des extraits de films représentant des scènes de danse…etc. J’ai été particulièrement intéressée par un extrait de documentaire dans lequel Jackson Pollock expliquait qu’il peignait en posant ses oeuvres par terre et qu’elles prenaient tout leur sens vues d’en haut. Il s’agit donc d’une exposition qui propose des supports très variés classés par thème: urbanisme par exemple. Cependant, je trouve qu’elle s’éparpille un peu trop, il y a une telle variété que cela perd un peu en unité.

Beat Generation/Allen Ginsberg

Cette exposition s’intéresse au mouvement artistique Beat Generation à travers un personnage central Allen Ginsberg (1926-1997) poète et ami de nombreux artistes comme Jack Kerouac ou Bob Dylan par exemple.  L’exposition se concentre dans une grande salle faiblement éclairée. À l’entrée, on trouve un ensemble de cartons explicatifs. L’exposition est composée de photos, de poèmes et dessins sur des écrans. Elle est également composée de documentaires qui tournent en boucle. À vous donc d’y accorder le temps et l’attention que vous souhaitez.

Allen Ginsberg

Allen Ginsberg

Il s’agit donc d’une visite intéressante mais on ne peut pas tout retenir plusieurs visites seraient les bienvenues! Êtes-vous déjà allés visiter ce musée?

http://www.centrepompidou-metz.fr

Kheira

Le Quatuor de Yaron Zilberman

Le Quatuor

 

Synopsis: Lorsque le violoncelliste d’un quatuor à cordes de renommée mondiale apprend qu’il est atteint de la maladie de Parkinson, l’avenir du groupe ne tient plus qu’à un fil. Entre les émotions refoulées, les égos et les passions incontrôlables qui se déchaînent alors, la longue amitié qui unit les quatre virtuoses menace de voler en éclats. À la veille du concert qui célèbrera leur vingt-cinquième et sans doute ultime anniversaire, seuls leurs liens étroits et le pouvoir de la musique peuvent encore préserver ce qu’ils ont construit.

Le film montre l’enchevêtrements des relations artistiques et personnelles d’un groupe très restreint c’est à dire les membres de ce Quatuor auxquels on peut ajouter Alexandra (Imogen Poots)  jeune violoniste et la fille de deux membres du Quatuor Juliette (Catherine Keener) et Robert (Philip Seymour Hoffman). Cette densité et cette tension au sein d’un groupe si fermé est à la fois la force et la faiblesse du film. En effet, à force de multiplier les conflits le film perd en réalisme.

Il a en tout cas le mérite de traiter de thèmes assez difficiles comme la maladie et la vieillesse chez un artiste parfaitement interprété par Christopher Walken. D’autres thèmes sont plus classiques comme la crise d’un couple de quinquagénaires ou encore la lutte d’égo  et la quête de perfection artistique (difficile selon moi de traiter ce dernier thème mieux que Darren Aronofsky dans Black Swan). Le casting est excellent Christopher Walken déjà évoqué mais aussi Catherine Kenner et Phillip Seymour Hoffman en couple qui se déchire.  Je n’aurais a priori pas imaginé Mark Ivanir (vu dans 360) en musicien mais il s’en tire très bien en travailleur acharné et perfectionniste! Enfin, Imogen Poots est désormais une jeune actrice à suivre très attentivement!

On y trouve évidemment de multiples références à la musique et à la vie des compositeurs. On voit ainsi à travers le film une façon de vivre la musique différente pour chaque personnage. C’est ce qui les rend si complémentaires. Cependant, le film est largement accessible à ceux qui ne sont pas passionnés de musique classique.

Ce film vaut donc pour son casting et sa densité émotionnelle qui le rapproche par exemple des films d’Asghar Farhadi. Mais avec ses nombreux conflits et dilemmes au sein d’un groupe très fermé  le film perd an réalisme.

 

Kheira

 

 

 

Frances Ha de Noah Baumbach

Une affiche très colorée pour un film en noir et blanc!

Une affiche très colorée pour un film en noir et blanc!

Frances Ha s’inscrit dans une longue tradition de films sur des trentenaires évoluant dans un milieu artistique mais perdus, qui peinent à devenir adultes, avoir un travail , un appartement…etc. On pense tout de suite aux films de Woody Allen mais également au récent Oh Boy de Jan Ole Gerster sorti en juin 2013. Il s’agit ici de Frances, new-yorkaise de 27 ans qui tente désespérément de faire partie d’une compagnie de danse et se rêve chorégraphe. Au début du film elle se sépare de son compagnon et sa meilleure amie et co-locataire quitte leur logement commun. 

Une Greta Gerwig lumineuse

Le film ne brille donc pas par son originalité  mais il possède certaines qualités. Tout d’abord son actrice principale dont le physique ne cadre pas trop avec  sa profession de danseuse mais qui lui renforce son côté « looseuse ». L’expression de son visage change énormément durant le film lui donnant selon le contexte un air parfois plus âgée, plus soucieuse ou au contraire plus jeune et  parfois lumineuse! Sa meilleure amie m’a tout de suite paru antipathique ce qui favorise un certain attachement à Frances (mais reste limité je vais expliquer plus tard pourquoi). J’ai également apprécié certaines remarques de Frances sur le couple, les enfants…etc qui rappellent dans une certaine mesure les personnages de Woody Allen.

Frances et sa meilleure amie

Frances et sa meilleure amie

Un univers peu réaliste

Malheureusement, comme souvent dans ce genre de films on a du mal à vraiment s’identifier aux personnage. En effet, on a du mal à croire qu’une danseuse puisse avoir l’hygiène de vie de  Frances pour qui les sorties au restaurant et l’alcool constituent des habitudes quotidiennes. De plus, même en voyant son compte bancaire dans le rouge on a du mal à croire réellement à sa pauvreté. À aucun moment on ne se dit que Frances risquait de se retrouver à la rue par exemple. On sait bien que le  personnage finira toujours par s’en sortir et c’est ce qui arrive.

Frances Ha est donc un film réussi esthétiquement et porté par une actrice et co-scenariste à suivre: Greta Gerwig. Cependant, il manque d’originalité et de réalisme pour espérer se démarquer d’autres films sur les thèmes de trentenaires à la recherche de leur place au soleil!

Kheira

World War Z de Marc Forster

Affiche de World War Z

Affiche de World War Z (2013)

Vu en V.F et 2D.

J’étais curieuse de découvrir ce qui était présenté comme un « film d’horreur familial » et réalisé par Marc Forster dont j’avais détesté le James Bond (Quantum Of Solace en 2008) mais qui est aussi capable d’autres choses (Cerfs-volants de Kaboul en 2007 ou Neverland en 2004 par exemple). J’ai aimé par ce film bien rythmé et qui évitent quelques clichés du genre.

J’ai tout d’abord apprécié son rythme: on rentre tout de suite dans une atmosphère de violence voire de chaos à Philadelphie. L’action se poursuit ensuite au gré des questions que se pose Gerry le personnage principal et des réponses et solutions qu’il espère trouver. L’action connaît donc des périodes de ralentissement mais l’angoisse reste palpable à chaque instant. J’ai aimé l’utilisation des zombies (sorte de malades) et j’ai trouvé le mécanismes de l’épidémie bien mieux illustrés que dans Contagion  (2011) de Steven Soderbergh par exemple. La peur est intelligemment distillée, les zombies peuvent surgirent à des moments inattendus ce qui m’a fait sursauter plusieurs fois je dois l’avouer! Le film n’est donc pas si grand public, il est d’ailleurs déconseillé aux moins de 12 ans. Les effets spéciaux sont très réussis et permettent par exemple des scènes de foule particulièrement épiques comme celle sur les murs de Jérusalem.

Le film se concentre donc surtout sur les recherches de Gerry et non sur la protection de sa famille comme le montre la bande-annonce. Brad Pitt, qui porte ce film, se montre sobre dans son jeu ce qui colle très bien l’expérience que son personnage possède des situations de crise. On peut trouver plusieurs références à la situation mondiale actuelle notamment dans les pays en voie de développement, le film donne l’impression que les situations de crises extrêmes (sanitaires, politiques car dans le film le président des Etats-Unis est mort…etc) ne sont pas si rares et qu’elles sont devenues une sorte de donnée de notre monde.

La fin est moins idéaliste et  moins simpliste que dans la plupart des films de ce genre. Je vous le conseille donc, à voir de préférence au cinéma pour bien ressentir l’immersion et les frissons qui vont avec. Si quelqu’un est allé le voir en 3D je serais curieuse de connaître son avis!

Kheira