Le temps n’est rien ( The time traveler’s wife) d’Audrey Niffenegger

Ce besteller a été adapté au cinéma en 2009

Ce besteller a été adapté au cinéma en 2009

J’ai vu il y a quelque années l’adaptation cinématographique du livre avec Rachel McAdams et  Eric Bana que j’avais beaucoup aimé! Je vous déconseille en revanche de regarder la bande-annonce car elle contient un spoiler important. J’ai donc eu envie de lire le livre qui en était à l’origine. Il raconte une histoire d’amour assez originale entre Claire et Henry un homme qui voyage dans le temps (à différents moments de sa propre vie) sans pouvoir maitriser cette « maladie ». Il s’agit donc d’une sorte de mélodrame fantastique. Le récit alterne les points de vue de Claire et Henry. À travers leur histoire d’amour compliquée l’auteure évoque des thèmes comme le libre-arbitre, la solitude et l’attente par exemple.

J’ai beaucoup aimé l’atmosphère générale du livre (et du film qui lui est très fidèle). Je me suis beaucoup attachée aux personnages, j’ai en particulier beaucoup aimé les descriptions de Claire et d’Henry à toutes les étapes de leurs vies au gré des visites d’Henry (enfance, adolescence…). J’ai également apprécié les références culturelles (musicales…etc) distillées au gré des voyages dans le temps d’Henry. À travers leur histoire, le lecteur est amené à réfléchir sur sa propre vie: doit-on vivre une histoire d’amour si on est sûr de souffrir? Est-on prêts à attendre une personne durant plusieurs jours voire semaines pour passer quelques instants avec elle? Sur ces aspects là le livre renvoie à de nombreux classiques tels que L’Odyssée d’Homère ou encore La peau de chagrin d’Honoré de Balzac.

Une promotion du Chicago way of life?

Cependant ce livre présente certains défauts. En effet, il contient de nombreuses longueurs. Elles sont dû à des descriptions souvent répétitives de Chicago, son architecture, ses restaurants, ses lieux touristiques et culturels… À cela s’ajoutent  d’autres descriptions très « cocooning » de scènes de repas et de fêtes s’apparentent parfois une promotion agaçante de l’american way of life.

 

Scène de l'adaptation cinématographique Claire a 18 et Henry une quarantaine d'année

Scène de l’adaptation cinématographique Claire a 18 et Henry une quarantaine d’années

 

Kheira