Zelda de Jacques Tournier

Depuis ma lecture de Z, Le roman de Zelda de Therese Anne Fowler et Gatsby le Magnifique de F. Scott Fitzgerald, j’ai envie d’en savoir plus sur ce couple mythique de la première moitié du XXe siècle. Leur histoire romanesque faite d’amour, d’insouciance puis d’une relation parfois malsaine m’a tout de suite intéressé. Ce condensé écrit par le traducteur de Gatsby le Magnifique entre autres retrace les dix dernières années de la vie de Zelda passées en sanatorium et autres hôpitaux psychiatriques. Je vais donc vous faire une petite chronique pour un petit livre (178 p.).

Cette histoire a été pour moi poignante et émouvante. Nous suivons les allers-retours de cette femme entre un domicile (qui change sans arrêt) et les hôpitaux. Elle a du mal à se réadapter à une vie normale. Elle semble toujours lointaine et enfermée dans le passé et ses souvenirs. A peine Zelda reprend pied qu’une nouvelle rechute survient à cause d’évènements comme la mort de son père, l’écriture de Tendre est la nuit où Scott retranscrit mot pour mot leurs lettres ou encore la mort de Scott lui-même. Les symptômes sont assez impressionnants. Elle entend des voix d’abord celle de Scott puis de Dieu et de Jésus-Christ. Elle fait également et régulièrement des crises d’eczéma.

Je vais maintenant vous parler de la forme. L’auteur s’appuie sur la correspondance entre F. Scott Fitzgerald et Zelda. Jacques Tournier retranscrit également sa rencontre avec leur fille Frances Scott Fitzgerald (1921 – 1986) dite Scottie. J’ai vraiment aimé ces parties où nous découvrons carrément leurs pensées et ce qu’ils se confient. D’ailleurs, la franchise brutale de Scott envers Zelda m’a beaucoup marqué. Il est parfois à la limite de la manipulation et de la méchanceté. Mais la tendresse qui transparait de ces écrits reste indéniable. Ils semblent s’aimer sans se comprendre. Zelda a toujours rêvé d’obtenir une reconnaissance pour ces multiples talents (écriture, peinture et danse) mais c’était sans compter par les multiples entraves que Scott lui imposait. Deux égo qui se sont rencontrés pour finalement se détruire : Zelda en sombrant dans la folie et Scott en se noyant dans le gin. Ce couple représente le reflet d’une époque désenchantée. Jacques Tournier fait de nombreux rapprochements entre la vie du couple et les romans qu’écrit Scott ou celui qu’a écrit Zelda. Un gros bémol est venu ternir ma lecture. L’auteur nous expose des faits sans apporter d’explication. Pourquoi Zelda sombre-t-elle dans cette folie? J’aurais apprécié qu’il aille plus loin.

Une petite lecture vraiment enrichissante et intéressante qui ne fait qu’attiser ma curiosité. L’auteur a su m’émouvoir. Mais il ne s’agit pas d’un coup de cœur car il manque une partie explicative sur le pourquoi de la chute vertigineuse de Zelda vers la folie.

« Et nous luttons ainsi, barques à contre-courant, refoulés sans fin vers notre passé. » (Gatsby le Magnifique de F. Scott Fitzgerald)

Francis, Zelda et Frances Scott Fitzgerald dans leur appartement parisien en 1925

Fanny

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Une journée aux Imaginales, Epinal (88), le 25 mai 2013

Ce salon littéraire a été pour moi une grande première. En effet, je n’avais jamais assisté à ce genre d’évènement ni rencontrer d’auteur ni même eu de dédicaces de toute ma vie. Autant vous dire que j’ai vraiment profité de cette opportunité. Quelle belle journée j’ai passé aux Imaginales! Le temps a été de la partie. Nous avons eu de la chance.

J’ai été impressionnée par la gentillesse des auteurs et des maisons d’édition présents. Je me suis surtout rendue compte qu’ils ne mordent pas. Malgré ma timidité qui a pointé le bout de son nez j’ai pris mon courage à deux mains pour rencontrer les écrivains que je voulais voir. Mais j’avoue avoir été plus d’une fois troublée devant eux. J’ai aussi discuté un peu avec Méli du blog Bazar de la Littérature. Je tiens à remercier chacune des personnes rencontrées pour leurs mots gentils et leurs attentions. Malheureusement ce sont toujours des moments qui passent trop vite. On aimerait que les heures s’étirent davantage.

Les auteurs rencontrés

Cécilia Correia, Les Aventures d’Aliette Renoir, Tome 1 : La Secte d’Abaddon. Une auteure toute rigolote et très sympa. J’espère passer un super moment avec Aliette, son héroïne, au caractère apparemment bien trempé.

Alexandre Dainche et Magali Villeneuve, La Dernière Terre, Tome 1 : L’Enfant Merehdian et Tome 2 : Des certitudes. Un couple très sympa également. J’ai même eu le droit à un joli dessin sur le 2nd tome de la part d’Alexandre. Mille mercis!

Alexandre Dainche (en pleine création pour la dédicace de mon livre) et Magali Villeneuve

    

Estelle Faye, La Dernière lame. Je garderais un souvenir très fort de cette rencontre. En lui disant tout le bien que j’avais pensé de son roman, je l’ai senti très émue, sensible et à fleur de peau. Je crois que c’est l’auteur avec qui j’ai le plus discuté.

Samantha Bailly, Ce qui nous lie. J’ai un peu halluciné car elle a tout de suite fait le lien avec une photo de son livre en librairie que je lui avais envoyé il y a quelques semaines. Nous avons surtout discuté de la fin de son roman qui, pour elle et moi, est parfaite.

Gail Carriger, Le protectorat de l’ombrelle Tome 1 : Sans âme et Tome 2 : sans forme. La barrière de la langue m’a un peu fait perdre mes moyens. Je n’ai malheureusement pas beaucoup discuté avec elle. Mais je garderais tout de même un super souvenir de cette dédicace. Elle est vraiment très souriante et avenante. Son look est au top!

    

Stéphane Soutoul, Anges d’Apocalypse, Tome 1 : Le Tourment des Aurores. Un homme calme, posé et d’une gentillesse touchante qui m’a parlé de son roman et des échéances pour les prochains tomes de cette série.

Sophie Jomain, Les Etoiles de Noss Head, Tome 1 : Vertige et Les Anges mordent aussi. Malgré le monde au stand Rebelle Editions, elle a pris le temps de discuter avec moi de ses romans. Une femme très souriante qui nourrit et transmet une véritable passion pour ses personnages et ses romans.

    

Acquisitions

J’ai été sage car je n’ai fait que 3 achats. Je m’étonne moi-même! Le 4e, le tome 2 de La Dernière terre, m’a été offert par le chéri!

Services presses retirés sur le stand Rebelle éditions

Les marque-pages

Café littéraire – Entretien avec Gail Carriger

J’ai eu la chance de pouvoir assister à un entretien d’une heure avec Gail Carriger, l’auteure de la fameuse saga du Protectorat de l’ombrelle. J’ai découvert une femme indépendante, pleine d’humour et accro aux vêtements. Nous en avons découvert davantage sur elle,  son héroïne Alexia, ses projets futurs et sa façon de travailler. Un super moment!

    

J’espère que ce compte-rendu vous aura plu et donné envie de lire ces livres. En tout cas, cette journée restera graver à jamais dans ma mémoire. Je vais garder pour longtemps un souvenir très fort de ces auteurs si avenants et gentils chacun à leur manière. Merci à vous de m’avoir fait passer un moment inoubliable et à l’année prochaine!

Fanny

Gatsby le Magnifique de Baz Luhrmann (2013)

Quelques années après sa rencontre avec Jay Gatsby, nous retrouvons Nick Carraway dans un sanatorium. Le thérapeute qui le suit lui conseille de mettre par écrit son histoire lié à ce mystèrieux personnage afin de pouvoir extériorisé tous les sentiments qui l’ont marqué durant cette période. C’est comme ceci que débute le film. Ce long métrage est très fidèle au roman de F. Scott Fitzgerald (sauf le sanatorium). Nick est d’ailleurs le narrateur. Il nous raconte son histoire et donc celle de Gatsby.

Comme dans le roman, pendant plusieurs dizaines de minutes Gatsby n’est qu’une ombre. Mais ma première rencontre avec lui va rester inoubliable. Ce visage d’ange avec ce regard franc me marquera pour longtemps. Jusqu’ici je n’étais pas particulièrement admirative de Léonardo DiCaprio.  Mais dans ce rôle, il est magistral à la fois mystérieux, torturé par son passé et l’amour qu’il porte à Daisy mais aussi plein d’extravagance. Il m’a fait découvrir un Gatsby touchant que j’ai réussi à comprendre. Je ne parle même pas des autres acteurs qui sont juste excellents.

Malgré le fait que je connaisse déjà la fin, elle a réussi à m’émouvoir et à me tirer les larmes jusque dans la voiture pour repartir du cinéma. Je pense en garder un fort souvenir. Comme dans le roman, les soirées incroyables données par Gatsby m’ont embarqué dans ces années folles et m’ont marqué.

La mise en scène est originale et très personnelle de la part du réalisateur. Elle nous donne à voir cette histoire d’une façon différente tout en restant proche de l’œuvre originelle. J’ai vraiment retrouver la patte et le savoir-faire de Baz Luhrmann. Ça fait du bien de voir qu’encore aujourd’hui avec le tas de films qui sort chaque semaine certains savent faire preuve de modernité et savent nous donner leur vision d’une œuvre littéraire.

A propos des costumes et des décors il n’y rien à redire. La mode de l’époque est bien respectée malgré quelques modernités. Mais comme je le disais ceci fait partie de la personnalité du réalisateur donc tout ceci reste cohérent avec l’ensemble. D’ailleurs, la photographie est pleine de couleurs que ce soit par les costumes, les décors, les voitures, les soirées de Gatsby. On en prend vraiment plein les yeux. La musique contemporaine (Jai-Z, Beyonce, Lana del Rey, etc.) mêlée aux jazz et à la musique classique m’a vraiment impressionné. C’est encore une fois cohérent avec l’univers de Baz Luhrmann donc j’adhère totalement. J’ai eu l’impression d’un véritable dépoussiérage.

Mon avis est dithyrambique mais, au risque de me répéter, j’ai trouvé les choix du réalisateur très bons et cohérents. Tout ce à quoi je m’attendais était présent : des acteurs à la hauteur, de la couleur, de la musique, une mise en scène très personnelle. J’ai été servie puisque j’en ais pris plein les yeux et les oreilles. C’est très rare que cela m’arrive mais vraiment je me suis pris une claque. J’ai eu sous les yeux une nouvelle vision de ce classique. Je pense que ce film me suivra pour longtemps. D’ailleurs, je le reverrais avec grand plaisir à sa sortie en DVD. Depuis ma lecture du roman, la vue de ce film et la lecture de la biographie romancée de Zelda, j’ai très envie d’en découvrir plus sur l’œuvre et la vie du couple Fitzgerald. Je relirais également le roman mais dans une autre traduction puisque le style m’avait gêné.

Mon avis sur le roman :

L’équipe au 66e Festival de Cannes (2013)

 

 

 

Fanny

Demain j’arrête ! de Gilles Legardinier

Julie vie depuis sa naissance dans le même quartier. Elle est banquière mais déteste son métier. Cependant, un évènement va venir rompre son quotidien et sa vie sentimentale désastreuse. En effet, un nouveau voisin au nom de famille peu commun vient s’installer dans son immeuble. Sans le connaitre ni l’avoir vu elle se sent irrémédiablement attirer vers lui quitte à faire des choses complétement idiotes et délirantes. Mais ce qu’elle ne sait pas encore c’est que cet homme lui permettra vraiment de changer sa vie dans laquelle elle se sent étriquer.

Commençons par parler un peu de l’héroïne qui est extrêmement attachante. Elle est à la fois franche, drôle, pétillante et pleine de vie. Mais l’auteur nous laisse entrevoir ses faiblesses qui la rendent très humaines. Elle ressemble à chacune d’entre nous. D’ailleurs, je pense m’être beaucoup attachée à elle car je me suis reconnue dans certains de ses traits de caractère : pleine de contradictions, indécise et déterminée, confiante et complexée.

Gilles Legardinier nous montre les absurdités que l’amour peut nous pousser à faire. Il a mis en place une psychologie féminine à la fois très fine mais aussi caricaturale. Nous avons sous les yeux une jeune femme entière qui est prête à tout donner par amour au risque de parfois se faire du mal. Il y a également tout un suspens autour du mystérieux voisin. Nous attendons avec autant d’impatience que Julie de le rencontrer enfin. On se prend rapidement à ce jeu de piste. Julie s’enflamme et devient paranoïaque et s’imagine des histoires pas possibles et farfelues à propos de ce jeune homme. Les personnages secondaires sont aussi très intéressants voire même touchants pour certains.

Le style franc et fluide de l’auteur est efficace. Il ne tourne pas autour du pot mais va droit au but notamment par le vocabulaire utilisé. Le lecteur n’a pas qu’un rôle passif puisqu’il est régulièrement pris à partie par Julie. Ce roman est bourré d’humour parfois un peu cynique. L’auteur use également du comique de situation. Notre héroïne a le don de se mettre dans des situations intenables et réellement cocasses.

J’ai passé un excellent moment en compagnie de ce roman, de cette héroïne et de la plume de Gilles Legardinier. J’ai beaucoup ri et j’ai été touchée par ces personnages à la fois forts, pudiques et parfois complétement fêlés. Ce livre est arrivé à point nommé puisque j’avais besoin d’une lecture facile, fraiche, romantique et drôle. Si vous avez l’occasion : foncez!

Fanny

Les Menteuses, Tome 3 : Rumeurs de Sara Shepard

    

Résumé de l’éditeur : Salut les filles… eh oui, me revoilà, fidèle au poste ! Vous savez ce qu’on dit, les apparences sont parfois trompeuses. Vos ennemis ne sont pas forcément ceux que vous croyez. Vous vous demandez certainement à qui faire confiance alors. Question épineuse à laquelle je répondrais… personne ! Surtout après ce qui est arrivé à la pauvre Alison. D’ailleurs le coupable n’a toujours pas été retrouvé, me semble-t-il… Mais moi je vous connais mieux que personne, ça fait longtemps que je vous ai percées à jour et je sais que l’une de vous a des choses à se reprocher.
Méfiez-vous, les rumeurs vont vite, et je ne vais pas pouvoir tenir ma langue très longtemps…Tant de secrets et de mensonges, c’en est trop pour moi ! Oh, bien entendu, inutile de prévenir la police, ça risque de me contrarier… et dans ces cas-là je n’arrive plus à me contrôler ! Je n’aimerais pas qu’il arrive malheur à de si jolies petites menteuses… Allez, sans rancune !
– A

Nous retrouvons les quatre adolescentes toujours dans la tourmente et harcelées par le mystérieux « A » qui souhaite se venger de tout ce qu’elles lui ont fait subir par le passé. Les secrets de chacune d’entre elles finissent par sortir au grand jour grâce aux manigances de leur maitre-chanteur. Ceci les met dans des situations parfois intenables. D’ailleurs un des grands thèmes abordés dans cet opus est l’homosexualité ainsi que la réaction de l’entourage face à cette annonce. C’est le personnage d’Emily qui en fait les frais puisqu’elle entretient une relation avec une autre fille de son lycée. Ses parents en font la découverte par le biais de « A » et la pousse à partir dans un camp de redressement pour « la guérir de cette maladie »…

Dans ce tome, les relations deviennent de plus en plus complexes entre ces jeunes filles, leurs parents et leurs amis. On est très loin de la caricature de la famille américaine unie et parfaite. Ici les parents semblent ne pas essayer de comprendre leurs enfants ni être très proche d’eux. Entre ceux d’Emily qui veulent l’envoyer loin de chez elle et ceux de Spencer pour qui seul la réussite et l’argent compte… C’est gratiné!

La plume de l’auteur est toujours aussi fluide. Mais l’énumération de marques à foison gène la lecture à mon avis. Franchement on a pas besoin de connaitre le fabriquant de tous les téléphones portables, vaisselles, voitures, vêtements, sac à main qui apparaissent dans le roman.

Un bon troisième tome mais j’attends toujours des rebondissements. En fait, ce roman passe plutôt bien du fait de sa brièveté (à peine 200 pages). Je pense que quelques pages de plus aurait été une erreur et nous ferais vite tourner en rond. L’auteure nous donne des informations au compte-goutte. Les nombreux flashbacks sont très intéressants et nous montrent une Alyson (la jeune fille assassinée qui est à l’origine de tout ceci) pleine de secrets et de mauvaise conscience. Elle n’a vraiment pas été tendre avec ses soi-disant meilleurs amies.

L’avis de Jess qui le lit en VO :

Si vous souhaitez nous rejoindre pour le 4e et dernier tome de cet intégral n’hésitez pas à vous inscrire ici ou sur la page facebook :

Fanny

Insaisissable, Tome 2 : Ne m’échappe pas de Tahereh Mafi

Dans ce second tome, nous retrouvons Juliette au Point Omega où elle tente tant bien que mal de s’intégrer. Elle fait la connaissance de ses congénères qui ont, eux aussi, un don qu’ils apprennent à gérer et à maitriser. Mais la menace du gouvernement du Rétablissement qui régit l’extérieur plane toujours. Les populations se trouvent sous leur joug et sont soumises à la main de fer du Commandant Suprême qui n’est autre que le père de Warner. Comment Juliette va-t-elle prendre toute les révélations qui lui sont faites? Une guerre est-t-elle inévitable? Pour qui bat son cœur?

J’ai d’abord été très heureuse de retrouver l’univers créé par Tahereh Mafi. Il s’agit d’une dystopie jeunesse. C’est un genre que je ne lis pas souvent donc les ressemblances qui peuvent exister avec d’autres sagas du même type n’ont en rien gâché ma lecture. C’est vrai qu’au fond, il n’y a pas beaucoup de nouveauté ni d’innovation puisque beaucoup de thèmes comme les dons, le triangle amoureux sont déjà connus et utilisés en littérature comme au cinéma. Mais l’originalité et la grande force de cette saga et de ce tome réside vraiment dans l’écriture de l’auteure. Sa plume est à la fois haletante, juste, fluide et tranchante en fonction du ton que prend le récit. Nous avons sous les yeux des phrases courtes et très métaphoriques qui permettent de donner du rythme au récit. Cette plume fait vraiment oublier les petits défauts.

J’ai vraiment adoré l’ambiance de sous terrains avec toutes ces personnes ayant des dons et s’entrainant ainsi que les recherches entreprises pour découvrir d’où ces phénomènes proviennent. C’est très bien construit et prenant. On s’y croit!

Le personnage principal reste attachant. Mais je l’ai parfois trouvé immature et irresponsable surtout en ce qui concerne ces choix de taire des informations pouvant retourner la situation en faveur du bien. Je peux comprendre qu’après toutes les révélations et les situations qu’elle a subit elle puisse ne pas avoir les idées claires mais je pense justement que tout ceci aurait du la rendre plus forte et clairvoyante. Par contre j’ai aimé avoir l’impression d’être dans sa tête et dans ses pensées grâce à ce récit à la première personne mais aussi grâce à la dissection et aux détails de tous les sentiments par lesquels elle passe. Un roman plein d’émotion et de réflexions intérieures.

La romance prend une grande place. Pareil, ici je n’ai pas compris les choix amoureux de Juliette. Elle ressent beaucoup de doute et a beaucoup d’états d’âme. Parfois on a l’impression qu’après un pas fait en avant elle va en faire deux en arrière. Mais la toute fin augure un troisième tome avec une héroïne plus forte et qui va s’assumer davantage. Pour finir, j’ai adoré les personnages secondaires qui sont très intéressants et pleins de mystères surtout Kenji et Castle.

Un bon second tome pour ma part malgré une héroïne parfois incompréhensible. Mais la fin nous présage qu’elle va prendre du caractère et de la maturité. Je serais donc au rendez-vous pour la sortie du troisième et dernier opus.

Fanny

Votez pour la battle des blogs littéraires!

Nous vous retrouvons aujourd’hui pour vous parler d’un évènement organisé par le blog Au rendez-vous littéraire : la battle des blogs littéraires. Nous sommes 57 participants divisés en plusieurs rounds. Chaque vainqueur de round pourra participer à la grande finale. Notre amie George a déjà remporté le premier round. Elle fera donc partie de la finale! Bravo à elle!

Depuis hier, se joue le second round dont nous faisons partie. Alors si vous aimez nous suivre et nous lire n’hésitez pas à aller voter ici :

Bien entendu nous souhaitons bonne chance à tous les participants et à notre amie Bianca. Ce jeu est placé sous le signe du fairplay, de la bonne humeur et de la convivialité.

Merci à vous!

Fanny et Kheira